|
SONDAGE
|
. |
|
|
|
|
FORUM DE DISCUSSION
|
. |
|
|
|
|
AGENCE DE RENCONTRE
|
. |
|
|
|
 |
CHATROOMS |
|
. |
|
|
|
|
FOCUS SUR L'ACTUALITÉ
|
|
LE BILAN DES 100 JOURS DU PRESIDENT MAL REELU DENIS SASSOU NGUESSO (Congopage 06/11/2009)
Les congolais sont-ils fiers et satisfaits du bilan sommaire des 100 jours de SASSOU NGUESSO et son gouvernement ?
Il faut d’abord rappelé que SASSOU NGUESSO a été élu avec un fort taux d’abstention des congolais malgré le tripatouillage des listes électorales d’une ampleur sans précédent.
La situation politico-économique a-t-elle pris un bon départ ?
Les choix du CHEMIN DE L’AVENIR = CHEMIN DE LA POTENCE
Après 7 années de désenchantement de « LA NOUVELLE DESESPERANCE », SASSOU NGUESSO conduit actuellement les Congolais sur « LE CHEMIN DE LA POTENCE ».
Je pense que nous avons pris un mauvais départ et je ne suis nullement fier de tout ce qui est accompli dès que la pénitence des congolais continue à s’aggraver et nous ne devrons rien attendre de ce gouvernement.
Dans quelques jours et plus précisément le 25 novembre 2009, SASSOU NGUESSO va totaliser 100 jours de règne sans partage.
Pendant ces fameux 100 jours, SASSOU NGUESSO a réussi à cantonner au silence l’ensemble des partis de l’opposition et principalement leurs dirigeants sous la menace de tous les emprisonner à la Maison d’Arrêt de Brazzaville. Le prétexte fallacieux invoqué par les sbires de SASSOU NGUESSO est « détention et usage d’armes de guerre et trouble à l’ordre public ». Les leaders des partis de l’opposition se débattent à trouver les moyens de défense et n’ont rien vu passer.
Qu’est-ce que SASSOU NGUESSO et ces ministres ont-ils fait de positif dans l’amélioration de la vie des Congolais ? Rien.
A cause de la mauvaise gestion financière, les missions à l’extérieur de tous les fonctionnaires ont été suspendues jusquҠ fin décembre. Cette interdiction ne vise quҠ divertir les cadres de la Banque Mondiale et du FMI pendant leur séjour à Brazzaville. Ne pouvant voyager à l’extérieur par le fait du prince, les ministres voyagent tous à l’intérieur du pays pour faire le constat de leurs admistrations boiteuses et mourantes et pour plaire au chef, visiter des chantiers interminables.
CRISE MORALE, SPIRITUELLE, CULTURELLE, ECONOMIQUE, SOCIALE ET ENVIRONNEMENTALE
Combien de fois les ministres vont-ils faire le constat de toutes ces administrations boiteuses et de toute notre société ? Il suffit simplement d’interroger les Congolais vivant à Bétou, à Ewo, à Kidamba, à Makoua, à Divénié, à Kimongo, à Lékana , à Mfouati ou à Pokola pour vous relever tous les maux de notre pays : CRISE MORALE, SPIRITUELLE, CULTURELLE, ECONOMIQUE, SOCIALE ET ENVIRONNEMENTALE.
CRISE ECONOMIQUE
Le constat patent de lҩchec de SASSOU NGUESSO nҩchappe à personne :
 70% de Congolais vivent dans la pauvreté ; privation monétaire, malnutrition, absence dҩducation, inaccessibilité aux soins médicaux, pas d’accès au travail (chômage galopant), à l’eau potable, à lҩlectricité, habitation inadéquate, mauvais assainissement du milieu social et environnemental.
 La dette extérieure du Congo continue à s’accroître et sҩlève aujourd’hui à 2800 milliards de F. CFA. Imaginer le nombre de générations de congolais qui payeront cette dette alors qu’aucune réalisation concrète n’est palpable dans le pays.
 54% d’enfants soit 1 000 000 n’ont pas accès à lҩducation. Le cas de la région du Pool est le plus plausible et alarmant. Les enfants sont les plus vulnérables de notre société.
 La mortalité maternelle dans notre pays est la plus élevée d’Afrique Subsaharienne. Le taux de mortalité maternelle est estimé à 781 décès pour 100.000 naissances alors que 80% des décès pourraient être évités si les femmes avaient accès à des soins de santé de qualité ainsi qu’aux soins obstétricaux d’urgence. Malgré les observations de l’UNICEF et la Banque Mondiale, le gouvernement de SASSOU NGUESSO s’obstine à ne consacrer que moins de 10% de son budget à la santé alors que les autres pays africains y consacrent plus de 15% de leur budget.
 Les maladies qu’autrefois, le service des grandes endémies avait pu atténuer ou éradiquer, réapparaissent dans l’ensemble du pays.
 Tous les indices macro-économiques sont au rouge à l’exception du secteur pétrolier et de l’exploitation forestière.
 Une fonction publique pléthorique et moribonde. Seule l’armée continue à recruter les milices du prince.
 Toutes les routes du pays sont dans un piteux état. Grosse désillusion :
Autoroute
Contrairement à la maquette qui nous a été présentée, la route Pointe-Noire à Brazzaville ne sera pas une autoroute. Une autoroute est une route à double voie séparée par un terre-plein et qui n’a aucun carrefour-plan avec les autres routes permettant une circulation rapide et importante avec une sécurité optimale.
Selon les dires de Mr OSCAR OTOKA, Directeur de la coordination à la Délégation Générale des Grands Travaux, la route en travaux ne sera qu’une route dite lourde dont le terre-plein ne sera qu’un marquage au sol et en plus aura des carrefours plans. Un rétrécissement de cette route sur 46 kilomètres sera observé.
Pour ce tronçon de 164 kilomètres, il sera dépensé près de 173 milliards de F.CFA
Une autoroute présente les caractéristiques suivantes :
• elle comporte deux chaussées à sens unique, séparées par un terre-plein central (TPC) ou une double glissière de sécurité, composées chacune d’au moins deux voies de circulation, ce qui rend très improbable les chocs frontaux (les plus meurtriers) ;
À noter : jusqu’au début des années 1980, les glissières de sécurité étaient absentes au niveau du terre-plein central ; des conducteurs ayant perdu la maîtrise de leur véhicule traversaient le terre-plein et provoquaient des chocs d’une rare violence avec les véhicules arrivant en face ;
• chaque chaussée comporte sur le côté extérieur une bande d’arrêt d’urgence (BAU), sauf sur certaines portions réduites (la vitesse limite est alors abaissée), elle-même en général bordée par une glissière de sécurité ou un terre-plein ; cette bande permet de s’arrêter sans gêner la circulation en cas d’urgence, elle permet aussi la circulation des véhicules de secours (sapeurs-pompiers, samu, police, ambulance) ;
• une autoroute est équipée de bornes d’appel d’urgence ; elles sont disposées tous les 2 km ; leur utilisation permet aux secours de localiser rapidement l’appelant ; en cas de problème mécanique, l’usager peut demander de l’assistance grâce à ces bornes ; le dépanneur agr de l’autoroute est le seul pouvoir intervenir sur celle-ci.
• une autoroute ne comporte aucun croisement à niveau ; l’accès et la sortie se font par des bretelles dont le tracé est tangentiel à celui de la chaussée, appelées « voies d’accélération » ou de « décélération », et qui permettent au véhicule entrant d’adopter la vitesse du flux de circulation pour pouvoir mieux s’y intégrer (tout en cédant la priorité aux véhicules circulant sur l’autoroute). Les croisements entre autoroutes et avec le réseau routier ordinaire se font par des échangeurs. Il n’existe, par ailleurs, pas de priorité à droite : les véhicules accédant à une autoroute par la droite doivent céder la priorité à ceux roulant sur cette dernière.
Cette infrastructure permet de rouler à des vitesses moyennes nettement plus élevées que celles permises sur les routes normales tout en conservant un niveau de sécurité acceptable.
L’autoroute constitue un monde clos au sens propre (délimité par des clôtures) et dispose de services aux automobilistes : station-service, aires de repos, restaurants appelés « restoroutes », ainsi que de services de dépannage spécialisés.
A Mvounti, les chinois utilisent des explosifs qui provoquent des conséquences néfastes des populations.
L’absence d’un terre-plein sera l’une des causes d’accidentologie. Nous savons tous que sur une route, un choc frontal est toujours meurtrier.
Comment peut-on construire une route rapide et dense en supprimant les remparts de sécurité ? Un tel projet est scandaleux.
Le premier tronçon, Pointe-Noire/ Dolisie, est long de 186 kilomètres et se réalisera en deux lots:
- Lot N°1 : Pointe-Noire – Malélé,
- Lot N°2 : Malélé-Dolisie.
Les vitesses de référence sont de 80 km/h dans la traversée du Mayombe, et 100 km/h sur le reste du tracé. Le profil en travers type se présente ainsi qu’il suit:
En rase campagne:
* une chaussée bidirectionnelle de 2x2 voies de circulation de 6 mètres de largeur chacune, séparées par une bande médiane de 0,50 mètre marquée au sol.
* deux accotements de 1 ,25 mètre de largeur chacun.
* des ouvrages d’assainissement.
Les bretelles d’accès, en zone urbaine de Pointe-Noire et de Dolisie auront les caractéristiques suivantes :
- une chaussée de 13 mètres de largeur comprenant une bande circulable de 9 mètres et deux bandes
d’arrêt de 2 mètres chacune;
- deux trottoirs de 2 mètres de largeur chacun - des ouvrages d’assainissement.
- deux bandes végétalisées de 10 mètres chacune de part et d’autre de la chaussée,
en vue de garantir une emprise suffisante à la route et protéger la voie contre dҩventuelles occupations anarchiques.
LA CORRUPTION GALLOPANTE ET IMMUABLE
La corruption gangrène toute lҩconomie congolaise. Les quolibets de Madame KIMBEMBE, Procureur à la Cour des Comptes, ne pourront rien arrêter. Ce sont des faits du prince. Voici quelques exemples non exhaustifs :
Arnaud Wamba Nguesso
Sous l’influence d’un de ses fils, Arnaud Wamba Sassou Nguesso, qu’il a eu avec Marie-Yvonne Ollassa, ex-agent à l’ambassade du Congo-B à Paris, aujourd’hui décédée, le président Denis Sassou Nguesso semble désormais préférer comme grand bâtisseur du régime la SGE (Vinci) plutôt que Socofran, dirigé par son ami Hubert Pendino, contesté sur plusieurs chantiers. (...) 05/11/2009 LA LETTRE DU CONTINENT n°575.
LEONARD NOËL ESSONGO (GED)
Spécialisée dans la distribution alimentaire, la société Général euro distribution (GED) est contrôlée par le commandant de l’armée de terre, le général de division Léonard Noël Essongo, “Ya Nono” pour les intimes. Originaire du Nord du pays comme le “chef”, cet officier “ambianceur” au crâne toujours rasé a l’armée pour principal client. Disposant de nombreuses chambres froides à Brazzaville et à Pointe-Noire, “Ya Nono” est aussi le propriétaire d’un supermarché à Kintélé (banlieue Nord de Brazzaville), où il réside. 05/11/2009 LA LETTRE DU CONTINENT n°575.
MAURICE NGUESSO (Somac)
Frère aîné du président congolais et chef traditionnel du clan familial, Maurice Nguesso a cr en avril, avec des partenaires angolais, la Somac (Société Mamboji Angola Congo), spécialisée dans la sécurité aéroportuaire, le transport de fonds… La Somac fournit également des gardes du corps aux VIP, des agents d’événements, des hôtesses, etc. La société vient de connaître un nouveau développement en intégrant dans ses activités la surveillance électronique et la détection par rayon X. Parmi ses clients figurent ENI-Congo, OMS zone Afrique, TAAG, MTN, Ernst & Young, etc. 05/11/2009 LA LETTRE DU CONTINENT n°575.
PUCETTE NGALLA IBATA (Comico)
Compagne de Wamba Sassou Nguesso, l’un des fils cadets du chef de l’Etat (en attente d’un poste de conseiller spécial au palais de Mpila), Pucette Ngalla Ibata est la présidente du Comité Miss Congo (Comico), une structure chargée de distinguer chaque année “la plus belle fille” du Congo-B. Comico dispose d’un budget de près de 100 millions F CFA, et compte parmi ses sponsors les grandes firmes des télécoms et du pétrole : MTN, SNPC, Cotrade… (...) 22/10/2009 LA LETTRE DU CONTINENT n°574.
TONY GANONGO (Phon Express)
La cinquantaine, cet homme d’affaires flamboyant que l’on peut rencontrer dans les night-clubs de Brazzaville a débuté dans les années 90 dans le transport urbain. Sҩtant rapproché en 2000 du “vice-président” Jean-Dominique Okemba “JDO”, neveu du chef de l’Etat, Tony gGanongo, d’ethnie mbochi comme JDO, a monté une société de services (import-export, ttransit, BTP) : Phon Express. Cette firme a bénéficié des grands travaux engagés en 2005 à Iimpfondo, dans la région de la Likouala, et à Owando, chef-lieu de la Cuvette, en 2007. Tony Ganongo a par ailleurs présidé le syndicat des propriétaires de taxis. (...) 24/09/2009 LA LETTRE DU CONTINENT n°572.
NORBERT DABIRA (DRTV)
Officiellement inspecteur général de l’armée congolaise, Norbert Dabira, qui boude ce poste honorifique sans pouvoirs réels - et est constamment soupçonné de comploter -, s’est lancé dans les affaires. Il est à la tête d’un groupe de communication qui comprend une chaîne de radio et télévision (DRTV), un serveur Internet, une maison de production musicale et une chaîne de restaurants (VIP). D’ethnie mbochi comme le président Denis Sassou Nguesso, le général Dabira est également propriétaire d’une petite compagnie aérienne, Aviatrag, qui dispose d’un Antonov et d’un avion-cargo, spécialisé dans le fret aérien. (...) 16/10/2008 LA LETTRE DU CONTINENT n°550.
ANDRÉ OKOMBI SALISSA (Hôtel Les Bourgeois)
Né à Lékana, cadre informaticien au Ministère du Plan, Ministre de l’Enseignement Technique. Comme nombre de ses collègues du gouvernement, André Okombi Salissa, ministre de l’environnement et du tourisme, la cinquantaine révolue, est aussi un redoutable homme d’affaires. A Brazzaville, il est propriétaire de quelques immeubles et hôtels dont le plus célèbre est Les Bourgeois, situé à Moungali, un quartier populaire de la capitale. Cet homme de confiance du président Denis Sassou Nguesso, d’ethnie téké de Lékana, s’est enrichi durant la guerre civile de 1997 où il a été un des principaux coordonnateurs des milices Cobras. Président du CADD-MJ, formation affiliée au PCT (parti au pouvoir), Okombi Salissa possède aussi des véhicules de transport de personnes et de marchandises. (...) 23/07/2009 LA LETTRE DU CONTINENT n°569.
MAUVAISE PLANIFICATION DES PROJETS
La politique des « municipalisations accélérées » instaurée par SASSOU NGUESSO est un échec total. On peut constater l’absence de gestion coordonnée des projets porteurs.
- La mauvaise planification des projets sans étude de rentabilité, lenteur inouie dans leur exécution. Exemple patent : Construction d’un grand hôtel de luxe de 150 chambres à Oyo (Peut-on nous indiquer quel serait son seuil de remplissage ? Quels sont les intérêts économiques présents à Oyo pouvant justifier un projet aussi nul ?) et il en est de même de l’aéroport d’Ollombo alors qu’il suffit d’améliorer l’aéroport d’Owando. Makoua, localité historique et touristique est en pleine déperdition à vue dҜil.
- Les Départements du Pool et de la Cuvette-Ouest sont dans un piteux état sur tour les plans.
- Projet de création des « villages agricoles », calqué sur le modèle israélien des Kipouts.
Pendant que le peuple croupisse sous la pauvreté, DENIS SASSOU NGUESSO se propose d’attribuer 10 000 000 d’hectares de terres agricoles à 1300 fermiers Sud-Africains pour cultiver de la volaille et des vaches laitières dans le pays, avec promesse de rapatrier les bénéfices pendant 99 ans. En plus ils ne paieraient rien également pour les engrais et le matériel qu’ils apporteraient.
Un gouvernement sérieux et démocratique doit démissionner au regard d’un tel scandale de bradage des terres du pays.
CRISE MORALE, CULTURELLE ET SOCIALE
Le droit de « cuisage » est devenu un principe régalien dans toute l’administration scolaire.
La dépravation des mœurs et la prostitution des filles mineures nҩmeuvent pas l’autorité de SASSOU NGUESSO.
Les adultes couchent avec des filles mineures sans se faire réprimander.
Délaissement à la ruine des monuments spirituels et touristiques du pays. C’est le cas de la basique Sainte-Anne du Congo et de la Cathédrale de Brazzaville. Pour combler l’indifférence du gouvernement, Mgr Anatole Milandou a institué un impôt diocésain.
Les réseaux des faux-monnayeurs se sont multipliés dans le pays.
Construire un lieu de culte et se faire appeler « Papa Pasteur ou Maman Pasteur » est devenu un véritable business dans le pays.
L’ethnie ou la région est le premier critère dans les nominations ou dans les recrutements.
La « promotion canapée » est devenue un leitmotiv pour l’obtention d’une promotion ou d’un poste dans tous les ministères.
Un fonctionnaire civil ou militaire peut-il être commerçant ? Regardons autour de nous. No comment !
FONCTION PUBLIQUE PLETHORIQUE
Les fonctionnaires sont de plus en plus hideux et paresseux : Absence de valeurs rationnelles.
Le Congo-Brazzaville peut-il rêver d’un dirigeant qui va remettre tout le monde au travail à l’instar d’un Fulbert YOULOU, MASSAMBA-DEBAT et pourquoi pas Marien NGOUABI ? Je m’abstiens de citer volontairement le Général Joachim YOMBI OPANGOT puisque ce dernier a vendu son âme au diable pour son ventre, oubliant que ses parents ont été assassinés à Owando en 1997 par les miliciens Cobras de SASSOU NGUESSO ; Mémoire si tu nous tiens !!!
A ce sujet, l’on peut se demander si les valeurs rationnelles et éthiques ont encore un sens dans ce pays ?
N’a-t-on pas vu un Directeur Général de surcroît Officier Général faire annuler l’arrêté de nomination d’un Directeur Régional au Kouilou. Pourtant l’arrêté de nomination était bel et bien signé par le Ministre de tutelle ?
CRISE ENVIRONNEMENTALE
Brazzaville et Pointe-Noire sont devenus très sales. A Brazzaville, le Maire Hugues Ngouelondelé au lieu de s’occuper des problèmes de salubrité publique divertit les populations à travers l’opération dite du déguerpissement du domaine public.
SASSOU NGUESSO et son gouvernement ont le devoir d’informer les Congolais sur les conséquences des déforestations sauvages du pays.
L’air est pollué à Brazzaville et à Pointe-Noire. Le gouvernement doit informer les populations en leur indiquant les sources de cette pollution et les moyens de se préserver.
Nos villes sont devenues tellement sales que cela engendre des maladies.
Pendant des années, les sociétés pétrolières ont torché le pétrole à Pointe-Noire, le gouvernement a-t-il initialisé une étude épidémiologique et informer les populations concernées ?
SASSOU NGUESSO a autorisé la société ENI-CONGO à procéder à l’exploitation de sables bitumeux à Pointe-Noire. A-t-il informé les populations sur les risques environnementaux ?
Toute la côte à Pointe-Noire est polluée. Il n’existe aucune société chargée de dépolluer et nettoyer les nappes de pétrole sur toute la côte.
La côte étant si loin d’Oyo-ville, SASSOU NGUESSO n’y pense pas.
Les conséquences néfastes se constatent auprès des populations du Kouilou, ainsi que les maladies que cela engendre.
CRISE POLITIQUE
Comment admettre qu’en 100 jours, SASSOU NGUESSO n’a présidé qu’un seul conseil des ministres ?
Le Président SASSOU NGUESSO se contentant d’inaugurer les chrysanthèmes.
L’Assemblée Nationale du Congo avec une majorité de députés « Godillots » et « Grognons » ne peut interpeller ce gouvernement, se consacre quҠ entériner quelques accords internationaux, ne prennent pas d’initiative des lois pouvant soulager la souffrance des Congolais.
Constitutionnellement, ces députés « godillots et Grognons » ne peuvent évincer le gouvernement.
Ces députés godillots et grognons sont intéressés uniquement aux per-diems (politique du ventre oblige) ; laissant ainsi libre court à ces ministres « béni- oui- oui » de SASSOU NGUESSO à débiter des torrents de mensonges au peuple Congolais.
En l’absence de conseil des ministres, les actuels membres du gouvernement ne peuvent relever certains fonctionnaires mafieux et médiocres nommés par décret présidentiel. Il s’agit des Préfets et Sous-préfets, des directeurs généraux et centraux de tous les ministères ; des Ambassadeurs et consuls accrédités auprès d’autres pays.
Tous ces hauts fonctionnaires sont devenus inamovibles et omnipotents par le fait du prince alors que nombreux ont atteint la limite dҢge pour partir à la retraite. Regarder autour de vous et par respect et dignité de la personne, je tais volontier leurs noms.
Au delà des divergences politiques, mon crédo est de ne pas s’en prendre personnellement à tous fonctionnaires qui ont atteint la limite dҢge de la retraite.
Je respecte lҪtre humain au delà des antagonismes politiques.
LE REVEIL DU PEUPLE PAR LA RUPTURE
Sous un calme apparent ou l’on voit le peuple congolais navigué à ses occupations de survie et de lutte contre la misère, on perçoit, en fait dans leur fort intérieur, un même ferment social de femmes et d’hommes exigeant la justice avec une colère qui balaye toutes les prévisions. On peut lire sur leur visage plein d’amertume la phrase suivante « Nous sommes le peuple et nous réclamons plus dҩquité et de justice » Ce sont des hommes et des femmes en un mot des humains dont l’exigence sҩlève a l’essentiel que le gouvernement actuel a usurpé de manière injuste et unilatéral : le droit de manger, d’avoir un toit, un emploi décent, se soigner, la liberté, lҩducation , bref le respect à la vie.
Le Congo-Brazzaville couve une vague possible de soulèvement social et économique encouragé par le système actuel qui accroit les inégalités, favorise l’exclusion des talents au profit d’un clientélisme absurde et totalement incompétent. Il faut craindre que le réveil du peuple engendre des nouveaux monstres. C’est la responsabilité de nous tous congolais : intellectuels et sages, ouvriers et ménagères étudiants et chômeurs de s’atteler à y répondre de façon patriotique et surtout indéniablement unitaire. Personne ne le fera à notre place. Il suffit de regarder le spectacle triste de notre quotidien politique. Pendant que la justice française estime pour la clarté et le bon fonctionnement de la justice qu’il faille ouvrir une brèche pour permettre à l’ancien Président français de s’expliquer devant une cour de justice, cette même justice pour des intérêts égoïstes et totalement mercantiles, ignorant les souffrances des peuples d’Afrique centrale, leur ferme la voie qui mène vers une simple demande de justice équitable. Comme quoi, dirait-on les milliards amassés par ces Présidents africains mises en cause ne seraient que le fruit d’une richesse accumulée d’un héritage séculaire de leur famille. Puisque l’on n’a du mal à admettre lҩvidence éclatante que ces fonds proviennent d’un système de détournements organisés en bandes maffieuses au détriment des peuples qu’ils sont censés gouverner.
Ce fait consommé d’un système ayant montré ses limites, en particulier au Congo-Brazzaville, et ne pouvant garantir autre chose qu’une désintégration progressive de lҩconomie, de la société, de la culture, caractérise la nature même urgente de la mobilisation sociale dont nous appelons de tous nos vœux. Cette mobilisation est aujourd’hui le fer de lance de notre combat pour un ordre nouveau au Congo. Ce combat s’organise par une autre vision de la politique, un autre regard sur la propriété collective. Car ce n’est pas telle ou telle autre injustice qui est forcément au centre du problème, mais toute une logique d’un ordre de domination par la peur, la privation de la liberté, financière qui détruit sans cesse le tissu social congolais. Peu à peu le Congo plonge dans une pseudo-monarchie ou dont est diligenté non plus par un gouvernement mais plus par la volonté d’un seul homme qui décide de tout. La dernière trouvaille en date de ce groupuscule de responsables incompétents est de transposer à OYO, toute la gestion de la vie politico-économique du pays. Serait-on entrain de sacrifier BRAZZAVILE au profit d’OYO-VILLE ? « Lettre du continent n° 574, Paris le 22 octobre 2009 » dans son article intitulé POURQUOI SASSOU S’EXILE A OYO nous révèle ceci : … « ….D’année en année, le président Denis SASSOU NGUESSO vit de plus en plus à Oyo, plus précisément à Edou, son village natal. Il échappe à la pression de
Brazzaville, la frondeuse. Ses proches (enfants et neveux), et même certains ministres désireux dҪtre proche du « chef » se sont fait construire des villas à Oyo qui devrait prochainement disposé d’un hôtel cinq étoiles, d’un grand gymnase de sports et d’un hôpital moderne de 300lits, construit par la chine. L’aéroport flambant neuf situé à la sortie d’Ollombo (35milliards FCFA de travaux), près d’Oyo accueille régulièrement de jour comme de nuit. Dҩnormes avions en provenance de chine ou de Dubaï. Cette stratégie de bunkerisation à Oyo a été mûrement réfléchie. Ainsi pour gérer le pays, le président ne veut il plus avoir affaire qu’aux quatre ministres d’Etat nommé dans le dernier gouvernement, qui ont d’ailleurs commencé à se neutraliser. Chacun est coordonateur d’un secteur : Isidore MVOUBA ( pôle des infrastructures) ; Pierre MOUSSA ( pôle économique) ; Aimé Emmanuel YOKA ( pôle de la souveraineté, dont la justice) ; et Florent TSIBA (Pôle socio culturel). Tous les autres ministres sont supposés s’adresser à Ces quatre grands frères pour leurs doléances au président, si ce dernier ne les contacte pas lui-même. D’où la grande déception de plusieurs ex - barons tel que Rodolphe ADADA qui est bien « ministre d’Etat » en charge de l’industrie et de la promotion du secteur privé mais n’est « coordonateur d’aucun pôle ». Il devrait s’adresser (gentiment) a son « frère ennemi » Pierre MOUSSA. On voit mal aussi le ministre de l’enseignement technique le « cobra » et homme de confiance de SASSOU, André OKOMBI SALISSA – qui a plus d’un tour de magie dans son sac – rendre compte à son « cousin ennemi » Florent TSIBA. Une grande famille, on vous ditŅ »
L’on ne s’y trompe pas ce gouvernement n’est là que pour servir le projet absurde et injustifié de projet coûte que coûte d’un système totalement inadapté et irréfléchi dans un seul but de satisfaire lҩgocentrisme d’un clan.
Face à cela exigeons de nous même d’abord cette plus haute tenue intellectuelle et morale par une vraie politique de RUPTURE avec cette vision politique inacceptable. Nous devons modeler les nouvelles pistes d’un projet servant le bien commun et les générations à venir. La nôtre étant déjà sacrifiée.
Elargir l’horizon de nos réflexions est la porte de sortie de la petitesse et de la médiocrité des nos dirigeants actuels. Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve, pourvu que chaque congolais s’inspire du meilleur de l’autre, le meilleur de ce qu’il porte en lui, de regarder l’autre non plus en termes d’ethnie ou de région mais en terme de partenaire, d’associé dans un combat qui lie de façon irréversible. Mais refusons que l’on nous prêche chaque jour l’austérité pendant qu’ils pillent les caisses de l’Etat. Au nom de la solidarité congolaise c’est maintenant qu’il faut agir car demain ça sera peut-être trop tard. C’est le moment dҩveiller toutes les bonnes âmes, dҩclairer le peuple, de faire penser et d’agir.
Notre idée de RUPTURE, c’est d’accepter le principe du « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».
Ce principe cher à notre constitution issue de la conférence Nationale de 1991 doit être rétabli pour limiter le pouvoir de fait d’un seul homme avec sa nomenklatura et ses réseaux.
Jean Claude BERI
Berijc.over-blog.com
©
Copyright
Congopage
Visiter le site de:
Congopage
Retour à la page d'accueil
Envoyer à un(e) ami(e)
Réagir à l'article

|
|
|
 |
TOUS LES SITES DU CONGO ET D'AFRIQUE
|
| |
|
 | | | | |
 |
|
| |
|
 | ARTICLES PANAFRICAINS | | | | - | Tous les articles panafricains | | - | L'industrialisation aidera l'Afrique à rejoindre l'économie mondiale (Ban Ki-moon) (Xinhuanet 21/11/2009) NEW YORK (Nations Unies)-- La guerre, les infrastructures insuffisantes, les gouvernements ... | | - | Au Sahara, l'ancien royaume des crocodiles (Le Nouvel Observateur 21/11/2009) Paul Sereno est accoudé au Sarcosuchus; en haut à droite figure le croco-sanglier, en dessous ... | | - | Un marché commun en Afrique de l'Est dès juillet 2010 (Cyberpresse 21/11/2009) Cinq pays d'Afrique de l'Est se sont engagés vendredi à la mise en place d'ici juillet d'un ... | | - | L'Afrique sur le chemin des trafiquants de drogue (Le Figaro 21/11/2009) Les Colombiens utilisent l'ouest du continent comme zone de transit vers l'Europe.
La ... | | - | TRANSFERTS D’ARGENT VERS L’AFRIQUE: Ça coûte de plus en plus cher (Sud Quotidien 21/11/2009) Aux engagements des chefs d’Etat et de gouvernement en juillet 2009 de réduire les coûts des ... | | - | CAN 2010: Voici les groupes et le calendrier (France2 21/11/2009) En Angola, les coéquipiers de Didier Drogba devront se sortir d'un groupe B où le Ghana ... | | - | Sahara : D’étonnants crocodiles (Le Pays BHM 20/11/2009) Des fossiles de cinq espèces de crocodiles jusque-là inconnues, ayant vécu il y a cent millions ... | | - | La LIJAF dénonce les ingérences étrangères en Tunisie (Xinhuanet 20/11/2009) TUNIS -- La Ligue internationale des journalistes pour l'Afrique (LIJAF) a dénoncé, l'ingérence ... | | - | Le Maroc accueille la 2ème édition du Forum MEDays (Xinhuanet 20/11/2009) RABAT -- La 2ème édition du Forum MEDays s'est ouverte, jeudi matin à Tanger, au nord du Maroc, ... | | - | Co-développement: Bientôt une banque euro-arabe dédiée au projet Euromed (Le Matin 20/11/2009) Le Forum du sud pour une Méditerranée nouvelle (Medays) a ouvert ses travaux, hier à Tanger, ... | | - | Les relations Afrique-Chine sont exemplaires pour la coopération Sud-Sud (COMMENTAIRE) (Xinhuanet 20/11/2009) FREETOWN-- Les relations entre pays en développement, souvent désignées sous le nom de ... | | - | Union parlementaire africaine: à crise mondiale, solution mondiale (L'Observateur Paalga 20/11/2009) Après ce qu’il est convenu d’appeler la répétition générale qu’est la 55e session du comité ... | | - | Présentation à Bangui des stratégies nationales de développement du tourisme des Etats membres de la CEMAC (Agence Centrafrique Presse 20/11/2009) Les stratégies nationales de développement du tourisme des Etats membres de la CEMAC ont été ... | | - | État de la population mondiale 2009: L’INFLUENCE MULTIFORME DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES (L'Essor 20/11/2009) Le bureau du fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) a rendu public mercredi dernier ... | | - | L’Afrique abrite un milliards d’habitants (VOA News 20/11/2009) Le Fonds des Nations Unies pour les activités en matière de population fait savoir que ... | | - | Tous les articles panafricains | | |
|